lundi 28 avril 2014


Le PALUDISME



Moustique provoquant la maladie du paludisme

Historique:


-Le paludisme est une maladie provoquée par des parasites du genre Plasmodium. Selon l’OMS, cette maladie cause aux alentours d’1 million de victimes par an dans le monde. Environ 40% de la population mondiale est exposée à la maladie .
-La situation est d’autant plus préoccupante que depuis plusieurs années les parasites développent des résistances aux molécules antipaludiques et les moustiques craignent de moins en moins les insecticides. -Aujourd’hui, aucun vaccin n’est disponible.
-Ce parasite est transmis à l’homme par la piqûre de moustiques infectés. Ces moustiques, « vecteurs » du paludisme,  appartiennent tous au genre Anophèles. 
-La cause de la maladie a été découverte le 6 novembre 1880 à l'hôpital militaire de Constantine (en algérie) par un médecin de l'armée française, Alphonse Laveran qui reçut le  prix Nobel physiologie ou médecine en 1907 

Micro-organismes du paludisme

Présentation de la maladie 

Symptomes:


-Le paludisme est une maladie caractérisée par des épisodes fébriles aigus. Les symptômes apparaissent au bout de 7 jours ou plus (généralement 10 à 15 jours) après la piqûre de moustique infectante. Les manifestations cliniques du paludisme sont très diverses. Le paludisme débute par une fièvre 8 à 30 jours après l’infection, qui peut s’accompagner - ou non - de maux de tête, de douleurs musculaires, d’un affaiblissement, de vomissements, de diarrhées, de toux. Des cycles typiques alternant fièvre, tremblements avec sueurs froides et transpiration intense, peuvent alors survenir.
S’il n’est pas traité dans les 24 heures, le paludisme peut évoluer vers une affection sévère souvent mortelle.

-Qui est exposé? 

Près de la moitié de la population du monde est exposée au paludisme. La plupart des cas de paludisme et des décès dus à cette maladie surviennent en Afrique subsaharienne. Toutefois, l’Asie, l’Amérique latine et, dans une moindre mesure, le Moyen-Orient et certaines parties de l’Europe sont également affectés. En 2013, 97 pays étaient confrontés à une transmission continue du paludisme.

Géographique du paludisme dans le monde
Source

 taux mortalité : 627 000 décès en 2013 

présentation du micro-organisme à l'origine de cette maladie


micro-organisme(Plasmodium falciparum)du au paludisme


Nom de l’espèce : le parasite Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax


Propagation : la transmission s’effectue par la piqûre du moustique du genre Anopheles. La piqûre permet à l’insecte d’ingérer du sang contaminé. Lorsque le moustique piquera un autre humain, il libérera le parasite dans le sang de l’individu.

Mode d’action du micro-organisme : la piqûre d’un moustique porteur de Plasmodium permet au parasite de pénétrer dans la circulation sanguine. Il se rend d’abord jusqu’au foie pour se reproduire puis envahit les cellules sanguines porteuses d’oxygène. Lorsque le parasite est dans le sang, il peut être repris par un autre moustique qui, en piquant de nouveaux individus, répand la maladie.

Prévention : élimination des sites de reproduction des moustiques anophèles à proximité des populations humaines. Chloroquine ou mefloquine en prévention. Il est aussi conseillé d’utiliser des insecticides, des moustiquaires autour du lit, de fermer les fenêtres au crépuscule et durant la nuit.

Vaccin :Aujourd’hui, aucun vaccin n’est disponible pour lutter contre le paludisme. A l’Institut Pasteur, plusieurs équipes travaillent à l’élaboration de vaccins contre le paludisme et plusieurs candidats sont à l’étude.




mardi 1 avril 2014



  

LA BACTÉRIE DU TÉTANOS 

Le tétanos est une toxi-infection (il s'agit d'une infection provoquée par un germe sécrétant des substances véhiculées par le sang - toxines - et responsable de signes d'atteinte générale de l'organisme). L'agent infectieux du tétanos est le Clostridium tétani ou bacille de Nicolaïer.
C'est une maladie fréquente en France puisqu'il existe plusieurs centaines de décès par le tétanos par an. Elle est grave, puisque le décès survient encore dans 25% des cas.     
                                                 
                                                     Blessure provoquant le tétanos 
http://www.google.fr/imgres?http://www.google.fr/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Fwww.medicalorama.com
 

Historique 

Si les symptômes de la maladie sont connus depuis la plus haute Antiquité (Hippocrate en signalait deux formes), ce n'est qu'en 1854 que la présence d'une plaie fut désignée comme cause première par Sir James Young Simpson ; et si Arthur Nicolaier en identifia le germe en 1884, ce n'est qu'en 1889 qu'il put être cultivé et purifié par S.Kitasato. La découverte de la toxine en 1890 par Knud Faber permit de commencer dès 1897 des productions de sérum de manière intensive. Le vaccin fut inventé par P.Descombey en 1924 à base de l'anatoxine tétanique, qui l'applique sur l'animal domestique avec la collaboration de G.Ramon Celui-ci, avec l'aide de C.Zoeller, mettra au point le vaccin pour l'homme en 1926, ouvrant la voie à une vaccination obligatoire en France, d'abord pour les militaires  puis pour les enfants de moins de 18 mois depuis la loi du 24 novembre 1940.
La constitution chimique de la toxine est connue depuis 1948 et le site récepteur spécifique dans le tissu nerveux depuis 1959. Le tétanos reste une maladie grave et, en France, 30 % des sujets touchés par le bacille de Nicolaier en meurent.


Présentation de la maladie  

                                                                                       

A l'échelle mondiale, le tétanos cause environ 500 000 morts par an, presque tous dans les pays émergents et en voie de développement. Les conditions d'hygiène précaires lors de l'accouchement peuvent provoquer le tétanos du nouveau-né par l'intermédiaire du cordon ombilical, et dans cette situation, la mortalité est importante. En France, environ 20 cas par année sont recensés, avec une moyenne d'âge des malades de 75 ans. Ils sont causés par des plaies profondes, telles les morsures ou les blessures par un clou.
Sont exposées toutes les personnes risquant de présenter une plaie susceptible d'être souillée par de la terre contaminée par des spores de clostridium. Dans certains cas il peut s'agir d'une maladie professionnelle.

             concernant le tétanos sur 100 000 habitants en 2012
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tanos

  •       N/A
  •      ≤10
  •      10-25
  •      25-50
  •      50-75
  •      75-100
  •      100-125
  •      125-150
  •      150-200
  •      200-250
  •      250-500
  •      500-750
  •      ≥750




Les symptômes peuvent apparaître n'importe quand, entre 2 jours et 6 semaines après l'infection de la plaie, mais la période typique d'incubation est de 5 à 10 jours. L'intensité des symptômes peut être légère ou importante et au début, on note :
  • de l'agitation;
  • des difficultés d'avaler;
  • des frissons;
  • de l'irritabilité;
  • une légère fièvre;
  • des maux de gorge;
  • des maux de tête;
  • une raideur des bras et des jambes;
  • une raideur de la mâchoire et de la nuque.
Rapidement, les symptômes évoluent vers le tétanos classique :
  • une difficulté à ouvrir les mâchoires - le tétanos est parfois appelé trismus;
  • des spasmes musculaires dans le dos, la nuque ou l'abdomen.
Les personnes atteintes de tétanos présentent souvent un regard fixe avec un sourire tendu, figé, et des sourcils arqués. Souvent, elles ont des spasmes douloureux généralisés dès la moindre perturbation comme l'effleurement de leur oreiller. Elles peuvent transpirer abondamment durant ces spasmes. Elles peuvent être incapables de parler à cause de spasmes dans le thorax ou la gorge - lesquels peuvent aussi rendre la respiration difficile. La rigidité de la vessie et des intestins peut causer une rétention d'urine et une constipation. L'apparition d'une coloration bleutée aux lèvres ou aux lits des ongles est un signe de dépression respiratoire indiquant une insuffisance d'oxygène ou un excès de gaz carbonique dans le sang.
Les personnes atteintes du tétanos sont en général mentalement actives. Le pouls est rapide, mais la fièvre est rarement très élevée.

 Présentation du micro-organisme à l'origine de cette maladie 

                                                                                         Bacille de Nicolaier vue au microscope
http://c.coupin.free.fr/cartable/didapage/trois/Cours31/

C lostridium tetani (ou bacille de Nicolaïer) est la bactérie responsable du tétanos chez l'homme. Il est causé par la contamination d'une plaie, quelle qu'elle soit, par cette bacille. Les plaies profondes, punctiformes, les plaies contenant des tissus dévitalisés ou un corps étranger créent un environnement plus favorable au développement du Clostridium tetani, mais n'importe quelle effraction cutanée, même la plus superficielle, peut permettre l'infection : abrasion cutanée, brûlures ou engelures, chirurgie, avortement, otite moyenne aiguë, toxicomanie intraveineuse. Le tétanos peut également compliquer certaines maladies

chroniques : ulcères de décubitus, abcès, gangrène. Les Clostridia sont des bactéries anaérobies, ce qui signifie qu'elles se développent mieux en l'absence d'oxygène. On les retrouve communément dans le sol, mais on peut également les retrouver dans les intestins des mammifères. Elles peuvent produire des spores qui peuvent survivre pendant                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         


 Une multiplication, même minime et discrète, dans une plaie entraîne la production d'une toxine neurotrope, la tétanospasmine, qui, soit par voie nerveuse, soit par voie sanguine, va se fixer sur des gangliosides du système nerveux central, provoquant le blocage des synapses inhibitrices, d'où contractures et paralysies spastiques par interférence avec le métabolisme de l'acétylcholine.

 

Méthode de lutte contre la maladie

 En cas d’infection avérée, le traitement sur les antibiotiques (pénicilline), sur l’injection d’un sérum spécifique (gammaglobulines) et sur les mesures de réanimation habituelles. Il ne faudra pas oublier la vaccination car la maladie ne procure pas d’immunité. Quelle est la prévention ?

En cas de plaie, il faut laver abondamment la plaie puis désinfecter. Il faut parfois parer la plaie : c’est à dire que l’on enlève, chirurgicalement, les corps étrangers et les morceaux de peau ou de muscles abîmés.
Le médecin peut être amené à refaire la vaccination sur place et parfois même injecter un sérum de gammaglobulines si le risque est important et que la vaccination n’est plus à jour.
En France, on recommande de vacciner les enfants tous les 5 ans puis tous les 10 ans à partir de 18 ans. En cas de vaccination très ancienne (personnes âgées) on recommence un cycle complet : deux injections à un mois d’intervalle et une autre à un an. Après on retombe sur notre schéma d’une vaccination tous les 10 ans.

Ce vaccin est efficace à 100% et est obligatoire depuis 1952.
 

 

 

 

 

 LA LEPRE

Historique
L’agent infectieux responsable de la lèpre est la bactérie Mycobacterium leprae. Cette dernière semble être transmise par des gouttelettes d’origine nasale lors de contacts étroits et fréquents avec des personnes infectées et non traitées.
Identifiée par le Norvégien Gerhard Armauer Hansen  en 1873.

Présentation de la maladie :
Le tatou est a l'origine de la lèpre (en partie). Le bacille de la lèpre se multiplie très lentement : la période d’incubation de la maladie est de 5 ans en moyenne, mais les symptômes peuvent parfois n’apparaître qu’au bout de 20 ans. La maladie provoque des lésions cutanées et nerveuses. Sans traitement, ces lésions progressent et deviennent permanentes, touchant la peau, les nerfs, les membres et les yeux. On distingue deux types de lèpre : paucibacillaire (une à cinq lésions cutanées insensibles) et multibacillaire (plus de cinq lésions cutanées insensibles).

 La lèpre touche de nos jours encore plus de 700 000 personnes par an dans le monde (la France compte 250 cas déclarés, tous originaires de l'Outre-mer ou des zones d’endémie).

 Il y'a un déficit de la sensibilité avec une absence ou disparition de plusieurs types de sensibilité : hypoesthésie, anesthésie voir paralysie, et des troubles trophiques (ulcérations & maux perforants).
Il en résulte des handicaps divers et des mutilations. Cette maladie que l’on croit disparue continue à toucher la population dans les régions les plus pauvres. Parmi l’ensemble des personnes touchées, une sur dix est un enfant de moins de 15 ans. Le traitement existe mais l’association a besoin de fonds. plus de 14 millions de malades qui ont été guéris mais leur réinsertion n’est pas toujours facile.

  La lèpre reste un problème de santé public majeur pour plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine. Mais la lèpre reste un problème majeur dans 14 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine.




File:Lepra 2003.png
La répartition des Lépreux dans le monde



 Présentation du micro-organisme à l'origine de cette maladie:
 La lèpre est une maladie chronique d’origine bactérienne.
Photographie représentant plusieurs bactéries de la lèpre . une  échelle : 2µm


les micro organismes a l'origine de cette bactérie sont Bacille de Hansen

Il apparaît en microscopie optique (après coloration de Ziehl-Neelsen) sous forme d'amas ou de chaînettes.Il comporte 1 600 gènes dont la moitié ne code aucune protéine. Ceux-ci auraient subi des mutations ce qui expliquerait la croissance très lente du bacille (bactérie de forme allongée dite « en bâtonnet »)

  Il ne faut pas oublier que la majorité des lépreux ne sont pas contagieux, et que la maladie se contracte seulement au contact des malades bacillifères. Chez ces derniers, les bacilles sont émis en grande quantité par le nez, la bouche, les voies respiratoires supérieures, et la peau.

La contamination peut être directe (promiscuité, partage d'un même lit, soins donnés par une mère malade à de jeunes enfants à l'épiderme fragile) ; mais, contrairement à une opinion erronée, la maladie ne se contracte pas par rapports sexuels. Indirectement, le bacille se transmet par l'intermédiaire de tout linge, d'objets usuels et instruments divers, par la marche pieds nus sur un sol souillé de crachats et sécrétions nasales de malades, à la suite aussi de tatouages ou d'inoculations accidentelles.

se répand dans l’organisme, des scientifiques écossais ont compris qu’elle reprogrammait des cellules nerveuses en cellules souches afin d’intégrer ensuite n’importe quel tissu adulte.

Méthode de lutte contre la maladie: 


les soins possibles :Il s’agit d’une polychimiothérapie (PCT), qui consiste en l’administration de trois antibiotiques (dapsone, rifampicine et clofazimine). La lèpre paucibacillaire peut être guérie en 6 mois et la lèpre multibacillaire en 12 mois. De plus, les malades ne sont plus infectieux dès la première dose de PCT, et leur capacité à transmettre la lèpre est donc interrompue

Il n’existe aucun vaccin contre la bactérie de la lèpre. En respectant les règles d’hygiène courantes, les chances d’être contaminé sont faibles; il faudrait alors être en contact physique étroit avec une personne malade durant de nombreuses années pour en être atteint.

 Depuis de nombreuses années, le traitement de la lèpre repose sur la dapsone. Son action étant essentiellement bactériostatique, son utilisation en monothérapie nécessite l'administration de doses quotidiennes sur de très longues périodes














LA COQUELUCHE

 

http://www.pasteur.fr/sites/www.pasteur.fr/files/styles/large/public/institutpasteur-coqeluche.jpg?itok=0sdZfraU 


Historique :

Présentation de la maladie:

   C'est une maladie contagieuse qui se caractérise par une une toux violente et convulsive.  
Considérée longtemps, par erreur, comme une maladie de la petite enfance, la coqueluche peut    être sévère pour l’homme à tout âge. Elle est particulièrement dramatique, voire mortelle, pour les nourrissons de moins de 6 mois et les personnes à risque telles les femmes enceintes et les personnes âgées.


 

          La coqueluche clinique typique se caractérise par trois phases : 
  • une phase dincubation tout d’abord suivi d’une rhinorrhée atypique de deux semaines environ 
  • une phase paroxystique qui se caractérise par une toux persistante de plus de 7 jours, sans fièvre dans la majorité des cas, avec quintes associées à une reprise inspiratoire difficile, ou des apnées ou accès de cyanose, ou encore des vomissements survenant après les quintes.
  •   Enfin la phase de convalescence qui peut durer de une à plusieurs semaines


    Chez les jeunes enfants, les complications majeures sont des pneumonies ou des affections neurologiques (crises convulsives, encéphalites). Chez le nourrisson, la coqueluche peut être très grave voire mortelle.

    Dans les régions ayant une vaccination généralisée depuis plus de cinquante ans, tels l’Australie, la Belgique, le Canada, les Etats-Unis, la Finlande, la France, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, on a observé un changement de transmission de la maladie dû principalement à l’absence de rappel vaccinal après l’âge de dix-huit mois. En effet, la transmission ne se fait plus d’enfants à enfants, comme pendant l’ère pré-vaccinale, mais d’adolescents-adultes à nouveau-nés. Les rappels vaccinaux n’étaient pas recommandés en raison d’une éventuelle augmentation des effets secondaires entraînés par des vaccinations répétées avec le vaccin à germes entiers. L’incidence de la maladie a largement diminué dans les pays ayant introduit la vaccination généralisée des jeunes enfants. On dénombre, cependant, toujours de 40 à 60 millions de cas de coqueluche dans le monde avec environ 300 000 décès par an dont la majorité recensés dans les pays en développement. Cependant, ces chiffres sont très sous-estimés car tous les pays n’ont pas mis en place une surveillance.


 
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/aa/Coqueluche-mortalite-pour-100000-France-1925-1999.png



  
Nombre d'individus souffrant de coqueluche sur 100 000 habitants en 2004

  •      Aucune donnée
  •      ≤ 25
  •      25-50
  •      50-75
  •      75-100
  •      100-150
  •      150-200
  •      200-300
  •      300-400
  •      400-500
  •      500-600
  •      600-700
  •      ≥ 700


Présentation du micro-organisme à l'origine de cette maladie:

 Deux bactéries du genre des Bordetella sont responsables des syndromes coquelucheux chez l'être humain : Bordetella pertussis et Bordetella parapertussis.

























































































 -Les Bordetella sont un genre de bactéries.

 - La convalescence est la période entre le retour à la santé et la fin d'une maladie

 - Cyanose est une coloration bleuâtre de la peau résultant d'un manque d'oxygénation de l'organisme
  


-Paroxystique fait référence à la période d'une maladie dans laquelle les symptômes atteignent leur maximum d'intensité.

 -La rhinorrhée est un écoulement provenant de la muqueuse nasale, qui se déclenche lors d'un rhume par exemple. 



-L'incubation désigne le temps qui est nécessaire à une maladie pour se déclarer après avoir été contractée par une personne. Cette période correspond au développement sans symptôme de la pathologie.






 

LA PESTE

HISTORIQUE


La peste est apparue chez l’homme dès l’antiquité. Mais n’a été vraiment découverte qu’au 19ieme siècle par le Français Alexandre Yersin qui lui avait donné son nom : la bactérie Yersinia Pestis.
Dans un cimetière de Londres, les restes de cadavres médiévaux : des habitants morts pendant la peste noire, qui en à peine cinq ans au XIVe siècle, entre 1347 et 1351, a décimé entre un tiers et la moitié des Européens. C'est à partir de l'extrait des dents de ces cadavres, déplacés depuis 30 ans au musée de Londres, que des chercheurs ont pu mener l'analyse génétique de l'agent de la peste noire et établir que ce germe est l'ancêtre de toutes les formes actuelles de la maladie qui sévissent aujourd'hui.
PRESENTATION DE LA MALADIE
Le premier symptôme est l'apparition d'une fièvre élevée et d'un bubon, due à l'inflammation d'un ganglion lymphatique dans le périmètre de la piqûre de la puce. Ils existe plusieurs types de peste:
  • La peste bubonique est la peste la plus présente qui est transmise par des rongeurs. Quand les rongeurs meurent les puces qu'ils portent cherchent une nouvelle source de sang et s'attaquent donc à l'homme ou à des animaux domestique et leur transmettent la peste.
  • La peste septicémique est une forme grave de la peste bubonique. C'est quand les bacilles se multiplient très rapidement et provoque une maladie encore plus grave.
  • La peste pneumonique ou pulmonaire est une forme de peste bubonique mais ou la peste c'est infiltrer dans le corps via les poumons. Cela provoque une pneumonie aigue et tue en quelques jours.

La peste est considérer comme une maladie ré émergente. De 1984 a 1992 11 000 de peste humaine ont été décelé. 1200 morts ont été comptabilisés. Il y a donc environs 1 000 à 2 000 cas de peste par ans 100 à 200 sont mortel
La peste touche toute la population des enfants au vielles personnes mais surtout ce qui sont le plus en contact avec les rongeurs donc au moyen-âge les population active.
Elle est très répandue sur terre car elle est présente en Asie, en Afrique, en Europe mais aussi en Amérique.
PRESENTATION DU MICRO-ORGANISME A L'ORIGINE DE CETTE MALADIE
bactérie de la peste observé au microscope X200

La peste est causée par la bactérie Yersinia Pestis




























































Wikipedia

Résultats de recherche